Tribulations frederictoniennes
samedi, juin 25, 2005
jeudi, juin 23, 2005
mardi, juin 21, 2005
Le Broadway
Grand-Sault est une ville qu'on dirait d'un autre temps. Je dis ça par rapport à l'architecture que à l'ambiance générale qui y règne.
Si les villes avaient des âmes, Grand-Sault serait vraiment pâle. Heureusement la chute sauve un peu la face de la ville mais pas tout à fait puisque elle est contrôlée par un barrage. L'eau qui en coule est jaune... Un peu décevant. Je vais essayé de mettre des images de ça bientôt. En attendant: http://www.grandfalls.com/francais/galerie.html
Nous sommes arrivés dans la pluie et le terrain de camping n'était même pas ouvert. Nous avons donc dormi (11 personnes) dans un 3 et demi. Lisa, la fille qui nous avait offert le gîte, s'est vue envahie par une troupe de gais lurons et nous l'avons kidnappée pour sortir dans les bars locaux.
Lisa ne cessait de nous dire:"Il faut que je me fasse des amis, je viens d'arriver dans cette ville... tenez-vous tranquilles". Le problème c'est que le bar que nous avons choisi pour la soirée n'était pas du genre à se faire de bons amis: Le Broadway.
Le Broadway est un bar séparé en deux: d'un côté, une porte ouvre sur un bar de danseuses, de l'autre c'est un meat market dans lequel les transactions illégales sont à peine cachées... Y'a du va-et-vient de tout les genres dans les toilettes... disons...
Notre groupe n'est pas passé incognito puisque, comme dans tout bar de petites villes, tout le monde connaît tout le monde sauf le groupe d'étrangers qui débarque.
Observations de la "cruise" locale (encore une fois): Les gars célibataires du Nouveau-Brunswick sont tellement démonstratifs... Que voulez-vous si j'en parle... À deux h du mat les gars essaye de se ramasser n'importe quelle fille... Les filles paradent à -10 (parce qu'il faisait frette) en petites camisoles stretch... Ça parle fort... Ça marche pas tout droit.
Nous ne faisions pas exception. Sommes tous retournés dans le 3 et demi... Sauf moi, parce que "j'ai couché dans mon char..."
lundi, juin 20, 2005
La Restigouche
Canot-camping
L'équipe de stagiaires est partie sous la supervision de notre coordonnatrice.
Il pleuvait et nous avions l'air d'une bande de sacs à poubelles en migration sur l'eau.
De magnifiques hirondelles bicolores planaient à quelques centimètres de l'eau en petits troupeaux volants.
Des pygargues se perchaient en nous regardant du coin de l'oeil et s'envolaient majestueusement. Leurs ailes tendues leur donnaient tellement de prestance que c'en était presque effrayant. On aurait dit des ptérodactyles.
Température de merde... on n’y croyait pas. Mais en même temps c'était tellement secondaire à nos soucis puisque c'était vraiment un beau moment sur la rivière, dans la brume. Le soir, on voyait des bancs de brouillard s'installer sur la forêt, sur l'eau, partout autour. On était carrément dans un nuage. J'ai regardé longuement la rivière et ses deux rives. Celle de l'autre côté était à peine visible... La montagne, la ligne de l'eau n'était en fin de compte qu'une série de variations de blanc et de gris... C'était mémorable.
On a fait du feu toute la nuit puisqu'il ne pleuvait pas. Le bois était pourri dans les bois... Celui qui était encore sec au centre était tellement poisseux à l'extérieur qu'il fallait le faire chauffé beaucoup avant de le mettre à brûler.
On a chanté, bu, fumé... Les gars sont restés ensemble presque toute la soirée à parler de tout et de sexe. À la fin, ils étaient complètement bourrés. Nous aussi, mais peut-être un peu moins.
On s'est couchés dans la nuit mouillée pour se réveiller le lendemain dans une tente ensoleillée.
Il fallait partir tôt puisqu'on avait une grosse journée de canotage à faire.
Cette journée magnifique, vraiment chaude et ensoleillée, on n’y aurait jamais crû quand on s'est couchés dans la bouette la veille. Elle était tellement belle cette journée qu'on l'aurait dit parfaite jusqu'à ce qu'il arrive un incident sur la rivière.
Nous partagions la rivière avec quatre ivrognes déjà en train de boire à 10 heures du matin. Après plusieurs autres bières, au croisement d'une île, ils ont chaviré.
Moi et ma cocanoteuse les avions vu chavirer. Étrangement, leur situation ne nous paraissait pas alarmante parce qu'ils étaient dans une section peu profonde de la rivière au moment de chavirer. Malheureusement pour eux, ils ne purent rattraper leur canot et leurs affaires dedans. C'est quand nous avons vu des objets dériver à côté de notre canot que nous avons réalisé que la situation commençait à être problématique. Nous les avons aussi entendu crier... mais nous nous sommes attardées à leurs objets flottant sur le chemin qui nous menait à leur désastre.
Heureusement, une autre membre de notre groupe était déjà arrivée et s'occupait des deux personnes qui étaient à l'eau. Nous avons essayé de nous occuper du canot alors que les deux amis du couple frigorifié nous ordonnait des manoeuvres pas simples et épuisantes physiquement.
Ah! Ai-je mentionné que le couple à l'eau était anglophone et le gars du couple nous insultait (sous le coup de la panique) parce qu'on allait pas assez vite à leur goût! Nous donnions tous ce qu'on avait dans le corps et ce n'était même pas suffisant pour lutter contre le courant. L'eau est réellement une puissance tranquille!
Nous en avons alors parlé pendant tout le reste de l'expédition et je ne guidais plus le canot très bien puisque j'étais sous le coup du sauvetage. Le gars qui nous insultait a fini par nous remercier et ses affaires ont toutes été ramassées par notre groupe.
Les canots ramassés, nous avons pris la route pour Freddy la magnifique, avons arrêté dans un casse-croûte du nom Le marinier. Après manger, nous étions sur la route et toujours en train de rire. De tout et de rien, du musée de la patate à miss Truck jusqu'à mon imitation du taureau de rodeo et à un slam spontané sur le côté d'un char stationné les clés dans le contact dont la musique était vraiment forte! De la pure rigolade!
dimanche, juin 19, 2005
vendredi, juin 17, 2005
Baba Chill
Soirée de croûteux hier...
Il y avait un Français, une Acadienne et moi la Québécoise. On s'est bien amusé ensemble à délirer et à rire. À échanger sur nos expressions.
J'aime bien la vivacité d'esprit qui règne dans mes soirées en contact avec d'autres francophones... J'aime quand on remarque les formulations de phrases et les mots différents et qu'on essaye de les intégrer... ou qu'on s'amuse simplement à en rire.
Autre sujet, je me sens loin de la culture de la bière et des bièreux!
Bref, c'était une soirée d'ados tranquilles... dans la maison... et on a mangé des jujubes. J'ai fait découvrir les lèvres à mon collègue français.
jeudi, juin 16, 2005
Mr Postman
Une autre journée moche à Fredericton...
Un peu de soleil vient parfois dans la journée par les contacts humains si sympathiques de Freddy la superbe. Tous les jours, lorsque je remplace la réceptionniste le facteur vient porter le courrier. C'est un type sympathique qui fait de la moto (comme bien des frederictonniens d'ailleurs). Alors, quand il vient, on discute de moto. Il me parle des tours qu'il fait autour de Fredericton.
Aujourd'hui, nous étions de mauvaise humeur tous les deux, mais en prenant le temps de se parler, notre journée allait déjà mieux.
On a parlé de tout et de rien et je végète à la réception (ce n'est vraiment pas pour moi ce genre de job). C'est d'ailleurs de la réception que j'écris mon blogue tous les jours ou le téléphone ne sonne pas ou que d'autres événements occupent tous mon temps.
J'irai faire une balade en moto bientôt avec Mr Postman... Il faut bien se divertir du mieux qu'on peut... Et j'avoue que comme passe-temps, difficile de faire mieux. Même si je ne conduirai pas.
mercredi, juin 15, 2005
Bonne fête école Arc-en-Ciel
Oromocto est une ville vraiment tout ce qu'il y a de plus militaire. Baraque, subway, Kfc, Mcdo et autres mochetés tapissent l'espace urbain. Mais attention, il y a un superbe court de golf et une école francophone. Nous étions invités hier à faire la couverture des événements entourant l'anniversaire de cette école. 30 ans, ça se fête! Ils disent et ils ont raison.
C'était vraiment particulier de voir ces petits bouts s'animer et vivre en français parce que "ça leur plaît " dans un bout de pays assez anglophone. Il y a une résistance ici qui surpasse ce que je m'attendais à voir. Pour continuer à vivre en français par ici il faut l'audace des ancêtres, la fronde et la nécessité d'exister tel qu'on est, qu'on a été et qu'on sera.
Mais cette bulle de francophonie est, pour l'instant, fermée sur elle-même. Ça passe même dans l'architecture des bâtiments... malgré que l'école Arc-en-ciel n'est pas construite autant comme un château fort que le centre sainte-Anne. Le centre me fait un peu penser au village gaulois dans ses fortifications. Ou à la fille qui s'habille tout en gris pour passer incognito. Un mélange des deux, quoi.
Je m'écarte du sujet. L'idée était en fait que c'était émouvant de voir ces enfants. Pas juste parce qu'ils étaient francophones... mais surtout parce qu'ils vivent dans des conditions de plus en plus rares pour ce qui est de l'enseignement. Ils sont peu nombreux par classe, les enfants vivent pas mal en harmonie les uns avec les autres et ne sont pas encouragés à disparaître. Peut-être cette dernière affirmation est-elle quelque peu incompréhensible... en gros ce que ça veut dire, c'est que ça m'a donné l'impression que les enfants avaient le droit d'être expressifs et uniques... les élèves ne riaient pas des différences et des mauvais coups des autres. L'harmonie, le respect et la discipline ont du bon et les enfants que j'ai vus là, que je vois ici, sont fiers et heureux.
mardi, juin 14, 2005
Misc.
Un jour gris de plus après Yoga plutôt ressenti.
Inhale, la transmission musculaire est parfois plus difficile que d’autres. Jambe qui tremble… même pas parce que c’est aussi forçant que ça mais bel et bien parce que je ne l’ai jamais positionnée ainsi.
Quelque chose dans les mouvements, la tête à l’envers… éveille l’appétit.
Nous ferons la Restigouche bientôt. Je dormirai dans un autobus en jouet puisque je supporte mal l’idée de dormir avec d’autres personnes. Je dormirai dans un canot, n’importe quoi… Rien a faire, dans mon esprit, je ne veux pas de compagnie rapprochée. C’est tellement fort que je vais pousser la chose jusqu’à dormir dans un autobus jouet! Absurde.
lundi, juin 13, 2005
samedi, juin 11, 2005
Le Capital
Hier... soirée de débauche!
Nous nous sommes réunis sur un toit de Fredericton et nous sommes joints à un groupe de jeunes hommes anglophones.
Un de ces mecs était complètement déchainé... je ne sais trop si c'était d'une rage ou d'excitation joyeuse: Rudy. L'autre, à l'inverse, était de nature tranquille très porté sur la discussion: Matt.
Bref, j'ai abusé des bonnes choses et me suis amusée dans la contrée Frederictonnienne.
À L'arrivée de Drew, nous sommes partis pour le Capitol ou le reste du groupe nous attendait peut-être encore malgré l'heure tardive. Comme de fait, nous sommes arrivés au moment ou certains autres quittaient. Mais certains ont décidé de rester un peu malgré tout. J'ai l'impression de m'être fait faire la morale sur mon manque de participation aux beuveries... Ils sont finalement partis. Mon ami français était encore là, mais est parti sans même qu'on se parle.
Le Capital fait penser à la Fourmi Atomique de ma jeunesse et je n'aime pas cet endroit pour les mêmes raisons que la fourmi: les gens se regardent sans se regarder vraiment... Pas pour le contact, mais pour une autre raison qui m'échappe...
Pour finir le tout en beauté, la fermeture du Bar, plein de gens dans la rue. Des yeux qui scrutent les corps, des jeunes hommes qui se bousculent. Des amis d'ici saouls... Benny boy matché et souriant. Un lift donné par des militaires d'Oromocto. Un taxi... Une nuit de sommeil à peine réparatrice. La langueur d'une journée chaude et une pointe d'ennui.
vendredi, juin 10, 2005
jeudi, juin 09, 2005
Star Wars et les aventures galactiques de deux francos au cinéma Empire
WOW!
Ma journée la plus amusante depuis mon arrivée ici.
C'est la détente bien méritée en bonne compagnie et ça soulage de bien des maux. Une activité familière a quelque chose de rassurant qui fait que je me sens un peu plus chez moi ici.
Benny boy m'attendait impatiemment alors que j'arrivais en retard pour notre préparatif effet spécial sur Star Wars. Nous avons marché ensemble dans le stationnement... en rond et en fumant joyeusement. S
tar Wars est un de ces films tellement canon qu'on peut seulement que se permettre d'avoir du fun comme un enfant... sans trop de critiques. Bercé dans les effets spéciaux, les drôles de personnages, et une étrange boucle bouclée sur de souvenirs d'enfance. L'idée d'un futur passé qui redevient maintenant...
Bref, beaucoup de plaisir avec Ben. Un plaisir d'enfant... Le goût de jouer. Et c'était parti pour une soirée de billard dans laquelle j'étais particulièrement poche... comme ça m'arrive parfois.
Pas grave, un ami, une bière et des bonnes nouvelles. Tout ça participe à la réussite de la soirée. Celle-ci s'est d'ailleurs terminée tard chez Ben et nous étions dehors à fumer et discuter. Puis, l'appel du sommeil et de la raison nous a obligés à tout arrêter. Je serais restée là des heures tellement je me sentais chez moi enfin à quelque part dans Fredericton.
mercredi, juin 08, 2005
Subway et lilas
Faire la file au subway est une expérience inspirante quand on s'y pointe sur l'heure du dîner en même temps qu'une foule d'adolescents et d'adolescentes affamés et bruyants. C'est presque comme être dans un poulailler. Ça caquette et ça rit. L'ébullition d'hormones passe dans une sorte d'effervescence brute.
Hier, un orage. Mon premier de la saison. J'adore toujours entendre le grondement du tonnerre se rapprocher. Sentir une tempête monter. La fine est venue rapidement. Ça a duré à peine quelques minutes. La pluie a libéré des parfums dans l'air. Un mélange de lilas et de conifères. Cette combinaison d'odeurs m'a amenée à vouloir sortir y respirer de plus près.
La rue Canterbury n'a rien d'exotique, mais elle mène à un parc, une école et un dépanneur. Sur le chemin de l'aller, j'ai observé les arbres desquels parvenaient toutes les effluves qui flottaient dans l'air. Les arbres sont immenses ici et beaucoup de citoyens ont planté des lilas. Il y en a de toutes les couleurs et ils sont gigantesques. C'en est presque de l'abus. D'autres arbres à fleurs sont ici présents en abondance (pommiers, cerisiers). Pour ce qui est des conifères, ils sont en plein bourgeonnement. Les pousses tendres aux branches des mélèzes ont la texture du caoutchouc. Les pins commencent à produire leurs cocottes.
À la fin de la promenade, le soleil commençait à poindre à travers les nuages gris tout en se couchant. Il y avait une superbe lumière jaune qui donnait envie de partir en forêt et de regarder le soleil se coucher.
Je me souhaite de la chance...
mardi, juin 07, 2005
Tromperies et Yoga
Inhale. Exhale...
Le yoga Iyengar est une forme de yoga très porté sur le corps en relation avec le monde des objets. Ça demande un apprentissage sans trop d'efforts, mais quand même... Y'a quelque chose dans l'équilibre qui n'est pas acquis d'avance on dirait.
Tromperies. Tromperies parce que je me demande si sous ces signes amicaux se cache une peur de l'étranger, une méfiance ou toute autre forme d'incompréhension. C'est ce qui fait que l'on peut rester amical en superficialité, que cela maintient l'apparence accueillante des citoyens de petites villes. Mais vraiment, la superficie passée, y a-t-il de l'ouverture?
Je fais un lien avec le confort. J'en suis à me demander si la petite vie routinière des citoyens de Fredericton n'est pas une sorte de confort qui les maintien dans "l'indésir" d'en sortir. Parce qu'il est facile de s'attacher à une routine à Fredericton. Il n'y a que ça qui donne le rythme ici. Sinon, c'est le calme pire que celui de la campagne. Parce que la campagne offre un lot de rythmes qui enveloppent la vie du campagnard. Ici, il règne une sorte de non-temps, de non-événements. Puisque les événements les plus fréquents sont ceux de la routine.
Inhale. Exhale. Cela marque le rythme de ma semaine, ainsi que mes jours de courses à pied ainsi que la fête du jeudi, les emplettes du samedi et le dimanche - le vide qu'il amène sur la ville- : Ce sont des non-événements puisqu’ils entrent dans la routine et ne font que marquer le temps pour le rendre confortable.
J'ai tant le désir de ne pas me faire une carapace de cette vie routinière. De laisser les choses et les gens me toucher et venir bousculer cette apparente tranquillité. Pour l'instant, il semble y avoir des éléments farouches à ce que ça se produise.
lundi, juin 06, 2005
Gris
L'état d'esprit de la journée est sans doute de la même couleur que le ciel. Lundi. Merde. Premiers malentendus. Ça ajoute à la démoralisation globale.
samedi, juin 04, 2005
Plage de Killarney
Non loin de Fredericton, un lac. Et sur ce lac, une plage. Toute petite et pas trop fréquentée. On y a mis du sable parce que le fond n'aurait sans doute pas été très beau. C'est à se demander si le lac est vrai ou s'il n'a pas été fabriqué de toutes pièces. Creusé à même la vase frederictonnienne.
Nous nous sommes laissés bercer tout l'après-midi dans un vent préparant l'orage. Mais puisque le soleil était au rendez-vous, nous nous sommes régalé la peau des rayons.
jeudi, juin 02, 2005
Journée magnifique
Fredericton tu éclos. Il a suffi de deux belles journées pour que l'on voit fleurir les pommiers et s'ouvrir les feuilles.
Comme de fait, les filles se promènent habillé léger. Je constate que tous les modèles de corps sont représentés, mais il y a beaucoup de gras. Je ne sais pas si c'est le fast-food, mais il y a sans doute de mauvaises habitudes de vie qui prévalent ici. Au moins, la honte ne semble rien empêcher. Et les filles sont magnifiques comme elles sont.
Les gars ne sont pas remarquablement beaux, mais certains ont un p'tit quelque chose de chouette. Fredericton, c'est le règne d'un conservatisme vestimentaire. Pas beaucoup d'originalité. Ce que l'on voit chez les vedettes d'Hollywood, on le voit ici.
L'avantage qu'il y a à magasiner ici c'est que la mode n'est pas chère et les vêtements viennent dans toutes les tailles dans les boutiques. Je peux donc acheter des vêtements qui me font (yess) et ne sont pas trop stretch.
Un trio gothique s'approche de moi, il fait 31 degrés à l'ombre et ce sont peut-être les seuls goths de Fredericton. Il fait dire que le goth est la forme vestimentaire conservatrice pour démontrer à la communauté qu'on désire ne pas être conservateur. Ça ne veut nullement faire la preuve de cet anticonformisme, ni l'inverse.

























